La gestion des risques et d'autres structures de soutien dans le financement mixte pour l'agriculture

Le financement mixte vise à aider les bailleurs de fonds privés à atteindre un rendement acceptable, étant donné le risque du financement (un prêt, une obligation ou un investissement). Cela peut se faire par simple mélange de capital (si un investissement procure un rendement de 12 % et que le bailleur de fonds public est prêt à accepter un rendement de seulement 6 % sur sa moitié de l'investissement, alors le bailleur de fonds privé peut obtenir un rendement de 18 % sur sa moitié). Mais le plus souvent, cela implique également l'absorption de risques choisis par les bailleurs de fonds publics et d'autres fournisseurs de services (comme les assureurs).

En outre, les bailleurs de fonds publics justifient leur participation par leur impact - qui doit être évalué, souvent de façon indépendante (par ex., pour déterminer si un projet a, en effet, atténué la pauvreté ou a amélioré la résistance au changement climatique). Et, dans le cas particulier de l'agriculture, comme il est tellement important pour le succès du financement que les agriculteurs soient rentables, le soutien des ONG et d'autres intervenants qui peuvent aider à renforcer la productivité et les revenus des agriculteurs est souvent critique. La conférence se penchera sur ces différentes structures de soutien, où il subsiste des lacunes qui peuvent être résolues par une action des secteurs public et privé, et sur ce que la communauté internationale, les gouvernements et le secteur privé peuvent faire pour remédier à ces lacunes.

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