Le secteur financier des pays en développement peut soutenir les contrats de financement mixte

Un prochain rapport du CTA aborde les actions actuelles des banques centrales et ce qu'elles peuvent faire pour exercer un effet de levier plus important.

Une grande partie du financement du secteur formel en faveur de l'agriculture dans les pays en développement provient des organismes publics de ces pays, par le biais des banques d'État, des facilités de garantie et autres. Toutefois, en Afrique, en particulier, il existe de bonnes possibilités, pour les banques centrales, de jouer un rôle plus important dans le financement agricole, en introduisant et développant des facilités qui gagneront les financements réalisés par le secteur privé (à partir de sources locales - banques et investisseurs - et internationales). Un prochain rapport du CTA (Hans Balyamujura, Les bonnes pratiques mondiales dans les programmes de soutien des banques centrales au financement de la chaîne de valeur agricole (y compris le financement du crédit-stockage)) abordera ces questions. Ce rapport souligne à quel point le soutien des banques centrales au financement agricole a été critique pour le développement de l'agriculture dans les pays occidentaux et pourquoi il reste d'une importance majeure en Asie et en Amérique latine. Ce rapport examine les politiques et les pratiques en cours au Brésil, en Inde et au Pakistan, et les compare avec ce qui a été fait par les banques centrales du Kenya, du Nigéria et de l'Ouganda. Il définit ensuite une nouvelle approche pour les banques centrales et indique les mesures proactives susceptibles de contribuer à apporter des fonds aux agriculteurs.